La Communication NonViolente, c’est quoi ?

décembre 21st, 2011

El poder de las redes sociales

septembre 5th, 2011

http://www.rtve.es/television/20110403/poder-redes-sociales/421888.shtml

Les cercles d’excellence 2/2

mai 30th, 2011

Les cercles d’excellence 1/2

mai 30th, 2011

Cette technique totalement PNL est très amusante à apprendre!

C’est une technique qui t’aidera à augmenter ta confiance si tu veux passer à l’action, te débarrasser de tes peurs ou changer tes émotions rapidement.

Tu expérimenteras cette technique en jouant dans des cerceaux et en te servant de ta créativité afin de te créer un cercle d’excellence à ton image!

Les petits bonshommes allumettes

décembre 14th, 2010

Les petits bonhommes allumettes

Les dangers du perfectionnisme

novembre 15th, 2010

Le fait de faire les choses bien ou y remédier avant d’aller plus loin ; avoir des normes ; nous devrions l’appeler « perfectionnisme ».

Or il n’a rien à voir avec le fait de bien faire les choses. Cela n’a rien à voir avec le fait de remédier aux choses. Cela n’a rien à voir avec les normes.

Le perfectionnisme, c’est le refus d’aller de l’avant. C’est une boucle, un système obsessionnel, fermé, débilitant qui vous arrête sur les détails, dans votre écriture, votre peinture, votre art pour vous en faire perdre l’ensemble.

Au lieu de créer librement, permettant aux erreurs de devenir, par la suite, des visions intérieures, souvent nous nous acharnons à vouloir obtenir les détails justes. Nous corrigeons notre originalité dans une uniformité qui manque de passion et de spontanéité. « N’ayez pas peur des erreurs, nous dit Miles Davis. Rien n’est erreur. »

Le perfectionnisme réécrit le vers d’un poème toujours et toujours – jusqu’à ce que plus aucun vers n’aille. Le perfectionniste retrace la ligne du menton d’un portrait jusqu’à ce que le papier se déchire. Il écrit tant de versions de la scène I qu’il n’arrive jamais à la fin de sa pièce. Le perfectionniste écrit, peint, crée avec un œil sur son public. Au lieu d’avoir du plaisir à créer, le perfectionniste est constamment en train d’évaluer les résultats.

Le perfectionniste a épousé le côté logique du cerveau (cerveau gauche). Le critique (le censeur) règne en roi dans le ménage créatif du perfectionnisme.

Pour le perfectionniste, il n’y a pas de premiers essais, de croquis bruts, d’exercices d’échauffement. Chaque essai est prévu pour être définitif, parfait, serti.

Au milieu d’un projet, le perfectionniste décide de le relire dans sa totalité, d’en faire un compte-rendu et de voir où cela l’emmène.

Et où cela conduit-il ? Très tôt, nulle part !

Le perfectionniste n’est jamais satisfait ; il ne dit jamais : « C’est bien. Je pense que je vais continuer. » Pour lui, il y a toujours possibilité de faire mieux. Le perfectionniste appelle cela l’humilité. En réalité, c’est de l’égoïsme. C’est de la fierté qui nous pousse à écrire un script parfait, à peindre une peinture parfaite, à réaliser un monologue d’audition parfait.

Le perfectionnisme, ce n’est pas une quête du meilleur. C’est la poursuite du pire de nous-mêmes, cette partie en nous qui dit que rien de ce que nous faisons ne sera jamais assez bon, que nous devrions essayer à nouveau.

Non, il ne faut pas.

Une peinture n’est jamais finie. Elle s’arrête simplement dans des lieux intéressants » dit Paul Gardner. Un livre n’est jamais fini. Mais à un certain point, vous arrêtez de l’écrire et vous passez à l’étape suivante. Un film n’est jamais monté parfaitement mais, à un certain point vous lâchez du lest et vous décidez qu’il est fini. C’est normal dans la créativité – laisser aller. Nous faisons toujours du mieux possible à la lumière de ce qu’il faut voir.

Et comme dit Dali : « Ne craignez pas d’atteindre la perfection, vous n’y arriverez jamais ! »

Le perfectionnisme se manifeste par des pensées binaires en « tout ou rien » (ex : si mon article n’est pas parfait, il est nul ! », par des généralisations (ex : je fais toujours des erreurs, jamais je n’y arriverai ! » et par les tyrannies du type « il faut », « je dois », etc.

Le perfectionnisme a cela de dangereux qu’il a des effets destructeurs secondaires : cognitifs (ruminations, perte de concentration) ; sociales (isolement ; problèmes relationnels) ; émotionnels (anxiété, dépression) ; comportementales (vérifications, temps excessif, procrastination).

Alors, et si on arrêtait de s’évaluer, de se comparer, de se juger et qu’on vivait la vie, pas après pas comme une succession de petits succès, qu’on réussissait à dire « non », qu’on acceptait les critiques.

Et si l’on se détachait de nos vieux schémas tout poussiéreux, et l’on devenait l’être que l’on est déjà.

Alors, dès demain je vous invite à faire l’exercice suivant :

Les petites frustrations du quotidien

1.      Décrire la situation qui m’a angoissée (par exemple) en 1 ou 2 phrases et ce, chaque jour.

2.      Le faire quasi en simultané dès qu’il y a un pue d’anxiété.

3.      Noter la 1ère pensée qui vient à l’esprit ; la pensée « automatique »

4.      Noter le sentiment qui me vient (nommer l’émotion)

5.      Evaluer l’intensité (du moins au plus) de 1 à 10

6.      Au bout de plusieurs qui se répètent, voir les pensées limitantes

7.      Déterminer les besoins

8.      Symptômes : par quoi cela se manifeste-t-il ? (physiologique, psychique, comportemental)

 

Intention

novembre 2nd, 2010

C’est en allant au marché qu’un samedi matin, j’ai compris ce qu’était une intention.

Pour y aller, j’ai une grande côte à monter et chaque fois, c’est une petite souffrance car elle demande des efforts et génère de la fatigue….

Ce matin-là, un jeune homme la grimpait sur un petit vélo et la descendait, un groupe de personnes l’attendait au bas de la côte et l’applaudissait à son passage.

C’était la 6ème fois qu’il le faisait. Il était tout rouge et peinait à la montée.

J’ai demandé si c’était une préparation mentale.

On me répondit que c’était à l’occasion de ses 30 ans.

J’ai continué à monter la côte en me disant que c’était une épreuve qui me faisait penser à un rite d’initiation, un rite de passage comme il en existe dans les sociétés traditionnelles…

Cette côte symbolise la vie, avec des épreuves, des obstacles qui freinent notre créativité, notre élan créateur.

Désormais, je vivrai cette montée avec une nouvelle intention, celle de surmonter les obstacles de la vie avec plus de légèreté et d’avancer sur mon chemin avec joie et bonheur.

Manque de motivation ? Voici les 3 piliers selon Anthony Robbins

septembre 8th, 2010

La métaphore des « gros cailloux » !

septembre 4th, 2010

Vous connaissez la métaphore des cailloux ?

Veille de rentrée ou rentrée pour certains, avez-vous songé à vos priorités pour cette année ?

Pour mieux vous en parler, je vais vous raconter une histoire dont vous avez sans doute déjà entendu parler.

 

Un jour, un vieux professeur fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour passer sa matière.

Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « nous allons réaliser une expérience ».

 

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un assez grand vase (4 litres) qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : « est-ce que ce pot est plein ? » Tous répondirent : « Oui ». Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? »

 

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux, …, jusqu’au fond du pot. Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : « est-ce que ce pot est plein ? »

Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L’un d’eux répondit : « Probablement pas ! » « Bien ! » répondit le vieux prof.

 

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? »

Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : « Non ! » « Bien! » répondit le vieux prof.

 

Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? »

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours répondit : « Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire. » – « Non, répondit le vieux prof, ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite ». Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

 

Le vieux prof leur demanda alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Vous relaxer ? Prendre le temps… ? Ou, …, toute autre chose ?

 

Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir … sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même cette question : « Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ? » Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie), … ».

 

D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.

Un peu d’interculturel … et de bonne humeur !!!

août 30th, 2010