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La commande de pizza en 2020

mercredi, septembre 19th, 2012

Voilà à quoi pourrait ressembler la commande d’une pizza en 2020, ou les dérives de l’interconnexion des données informatiques :

 

Standardiste :  Speed-Pizza, bonjour.

Client : Bonjour, je souhaite passer une commande s’il vous plaît. 

Standardiste : Oui, puis-je avoir votre NIN, Monsieur ?

Client : Mon Numéro d’Identification National ? Oui, un instant, voilà, c’est le 6102049998-45-54610.

Standardiste : Je me présente je suis Habiba Ben Saïd. Merci Mr Jacques Lavoie. Donc, nous allons actualiser votre fiche, votre adresse est bien le 174 avenue de Villiers à Carcassonne, et votre numéro de téléphone le 04 68 69 69 69. Votre numéro de téléphone professionnel à la Société Durand est le 04 72 25 55 41 et votre numéro de téléphone mobile le 06 06 05 05 01. C’est bien ça, Monsieur Lavoie ?

Client (timidement) : oui !!

Standardiste : Je vois que vous appelez d’un autre numéro qui correspond au domicile de Mlle Isabelle Denoix, qui est votre assistante technique. Sachant qu’il est 23h30 et que vous êtes en RTT, nous ne pourrons vous livrer au domicile de Mlle Denoix que si vous nous envoyez un XMS à partir de votre portable en précisant le code suivant AZ25/JkPp+88

Client : Bon, je le fais, mais d’où sortez-vous toutes ces informations ?

Standardiste : Nous sommes connectés au système croisé, Monsieur Lavoie

Client (Soupir) : Ah bon !…. Je voudrais deux de vos pizzas spéciales mexicaines.

Standardiste : Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, Monsieur Lavoie.

Client : Comment ça ???…

Standardiste : Votre contrat d’assurance maladie vous interdit un choix aussi dangereux pour votre santé, car selon votre dossier médical, vous souffrez d’hypertension et d’un niveau de cholestérol supérieur aux valeurs contractuelles. D’autre part, Mlle Denoix ayant été médicalement traitée il y a 3 mois pour hémorroïdes, le piment est fortement déconseillé.
Si la commande est maintenue la société qui l’assure risque d’appliquer une surprime.

Client : Aie ! Qu’est-ce que vous me proposez alors ?…

Standardiste : Vous pouvez essayer notre Pizza allégée au yaourt de soja, je suis sûre que vous l’adorerez.

Client : Qu’est-ce qui vous fait croire que je vais aimer cette pizza ?

Standardiste : Vous avez consulté les ‘Recettes gourmandes au soja’ à la bibliothèque de votre comité d’entreprise la semaine dernière, Monsieur Lavoie et Mlle Denoix a fait, avant hier, une recherche sur le Net, en utilisant le moteur ‘_http://www.moogle.fr ‘_avec comme mots clés soja et alimentation. D’où ma suggestion.

Client : Bon d’accord. Donnez-m’en deux, format familial.

Standardiste :  Vu que vous êtes actuellement traité par Dipronex et que Mlle Denoix prend depuis 2 mois du Ziprovac à la dose de 3 comprimés par jour et que la pizza contient, selon la législation, 150 mg de Phénylseptine par 100 g de pâte, il y a un risque mineur de nausées si vous consommez le modèle familial en moins de 7 minutes. La législation nous interdit donc de vous livrer. En revanche, j’ai le feu vert pour vous livrer immédiatement le modèle mini.

Client : Bon, bon, ok, va pour le modèle mini. Je vous donne mon numéro de carte de crédit.

Standardiste : Je suis désolée Monsieur, mais je crains que vous ne soyez obligé de payer en liquide. Votre solde de carte de crédit VISA dépasse la limite et vous avez laissé votre carte American Express sur votre lieu de travail. C’est ce qu’indique le Credicard Satellis Tracer.

Client : J’irai chercher du liquide au distributeur avant que le livreur n’arrive.

Standardiste : ça ne marchera pas non plus, Monsieur Lavoie, vous avez dépassé votre plafond de retrait hebdomadaire.

Client : Mais ?… Ce n’est pas vos oignons ! Contentez-vous de m’envoyer les pizzas ! J’aurai le liquide. Combien de temps ça va prendre ?

Standardiste : Compte-tenu des délais liés aux contrôles de qualité, elles seront chez vous dans environ 45 minutes. Si vous êtes pressé, vous pouvez gagner 10 minutes en venant les chercher, mais transporter des pizzas en scooter est pour le moins acrobatique.

Client : Comment diable pouvez-vous savoir que j’ai un scooter ?

Standardiste : Votre Peugeot 408 est en réparation au garage de l’Avenir, par contre votre scooter est en bon état puisqu’il a passé le contrôle technique hier et qu’il est actuellement stationné devant le domicile de Mlle Denoix. Par ailleurs j’attire votre attention sur les risques liés à votre taux d’alcoolémie. Vous avez, en effet réglé quatre cocktails Afroblack au Tropical Bar, il y a 45 minutes. En tenant compte de la composition de ce cocktail et de vos caractéristiques morphologiques, ni vous, ni Mlle Denoix n’êtes en état de conduire. Vous risquez donc un retrait de permis immédiat.

Client :  @#%/$@& ?# !

Standardiste : Je vous conseille de rester poli, Monsieur Lavoie. Je vous informe que notre standard est doté d’un système anti-insulte en ligne qui se déclenchera à la deuxième série d’insultes. Je vous informe en outre que le dépôt de plainte est immédiat et automatisé.
Or, je vous rappelle que vous avez déjà été condamné en juillet 2009 pour outrage à agent.

Client (sans voix) :

Standardiste : Autre chose, Monsieur Lavoie ?

Client : Non, rien. Ah si, n’oubliez pas le Coca gratuit avec les pizzas, conformément à votre pub.

Standardiste : Je suis désolée, Monsieur Lavoie, mais notre démarche qualité nous interdit de proposer des sodas gratuits aux personnes en surpoids. Cependant à titre de dédommagement, je peux vous consentir 15 % de remise sur une adhésion flash au contrat Jurishelp, le contrat de protection et d’assistance juridique de Speed assurance. Ce contrat pourrait vous être utile, car il couvre, en particulier, les frais annexes liés au divorce. Vu que vous êtes marié à Mme Claire Lavoie, née Girard depuis le 15/02/2008 et vu votre présence tardive chez Mlle Denoix, ainsi que l’achat il y a une heure à la pharmacie du Canal d’une boîte de 15 préservatifs et d’un flacon de lubrifiant à usage intime.
à titre promotionnel, je vais faire joindre aux pizzas un bon de 5 EUR de réduction pour vos prochains achats de préservatifs valable chez Speed-Parapharma. Toutefois veuillez éviter les pratiques susceptibles d’irriter les hémorroïdes de Mlle Denoix, pour lesquelles Speed-Parapharma se dégage de toute responsabilité. Bonsoir Monsieur et merci d’avoir fait appel a Speed Pizza.

Les 3 tamis (Socrates)

vendredi, août 3rd, 2012

http://www.3tamis.org/templates/3t/conte%203T.html

Les 7 clés indispensables de la confiance

mercredi, avril 25th, 2012

Les dangers du perfectionnisme

lundi, novembre 15th, 2010

Le fait de faire les choses bien ou y remédier avant d’aller plus loin ; avoir des normes ; nous devrions l’appeler « perfectionnisme ».

Or il n’a rien à voir avec le fait de bien faire les choses. Cela n’a rien à voir avec le fait de remédier aux choses. Cela n’a rien à voir avec les normes.

Le perfectionnisme, c’est le refus d’aller de l’avant. C’est une boucle, un système obsessionnel, fermé, débilitant qui vous arrête sur les détails, dans votre écriture, votre peinture, votre art pour vous en faire perdre l’ensemble.

Au lieu de créer librement, permettant aux erreurs de devenir, par la suite, des visions intérieures, souvent nous nous acharnons à vouloir obtenir les détails justes. Nous corrigeons notre originalité dans une uniformité qui manque de passion et de spontanéité. « N’ayez pas peur des erreurs, nous dit Miles Davis. Rien n’est erreur. »

Le perfectionnisme réécrit le vers d’un poème toujours et toujours – jusqu’à ce que plus aucun vers n’aille. Le perfectionniste retrace la ligne du menton d’un portrait jusqu’à ce que le papier se déchire. Il écrit tant de versions de la scène I qu’il n’arrive jamais à la fin de sa pièce. Le perfectionniste écrit, peint, crée avec un œil sur son public. Au lieu d’avoir du plaisir à créer, le perfectionniste est constamment en train d’évaluer les résultats.

Le perfectionniste a épousé le côté logique du cerveau (cerveau gauche). Le critique (le censeur) règne en roi dans le ménage créatif du perfectionnisme.

Pour le perfectionniste, il n’y a pas de premiers essais, de croquis bruts, d’exercices d’échauffement. Chaque essai est prévu pour être définitif, parfait, serti.

Au milieu d’un projet, le perfectionniste décide de le relire dans sa totalité, d’en faire un compte-rendu et de voir où cela l’emmène.

Et où cela conduit-il ? Très tôt, nulle part !

Le perfectionniste n’est jamais satisfait ; il ne dit jamais : « C’est bien. Je pense que je vais continuer. » Pour lui, il y a toujours possibilité de faire mieux. Le perfectionniste appelle cela l’humilité. En réalité, c’est de l’égoïsme. C’est de la fierté qui nous pousse à écrire un script parfait, à peindre une peinture parfaite, à réaliser un monologue d’audition parfait.

Le perfectionnisme, ce n’est pas une quête du meilleur. C’est la poursuite du pire de nous-mêmes, cette partie en nous qui dit que rien de ce que nous faisons ne sera jamais assez bon, que nous devrions essayer à nouveau.

Non, il ne faut pas.

Une peinture n’est jamais finie. Elle s’arrête simplement dans des lieux intéressants » dit Paul Gardner. Un livre n’est jamais fini. Mais à un certain point, vous arrêtez de l’écrire et vous passez à l’étape suivante. Un film n’est jamais monté parfaitement mais, à un certain point vous lâchez du lest et vous décidez qu’il est fini. C’est normal dans la créativité – laisser aller. Nous faisons toujours du mieux possible à la lumière de ce qu’il faut voir.

Et comme dit Dali : « Ne craignez pas d’atteindre la perfection, vous n’y arriverez jamais ! »

Le perfectionnisme se manifeste par des pensées binaires en « tout ou rien » (ex : si mon article n’est pas parfait, il est nul ! », par des généralisations (ex : je fais toujours des erreurs, jamais je n’y arriverai ! » et par les tyrannies du type « il faut », « je dois », etc.

Le perfectionnisme a cela de dangereux qu’il a des effets destructeurs secondaires : cognitifs (ruminations, perte de concentration) ; sociales (isolement ; problèmes relationnels) ; émotionnels (anxiété, dépression) ; comportementales (vérifications, temps excessif, procrastination).

Alors, et si on arrêtait de s’évaluer, de se comparer, de se juger et qu’on vivait la vie, pas après pas comme une succession de petits succès, qu’on réussissait à dire « non », qu’on acceptait les critiques.

Et si l’on se détachait de nos vieux schémas tout poussiéreux, et l’on devenait l’être que l’on est déjà.

Alors, dès demain je vous invite à faire l’exercice suivant :

Les petites frustrations du quotidien

1.      Décrire la situation qui m’a angoissée (par exemple) en 1 ou 2 phrases et ce, chaque jour.

2.      Le faire quasi en simultané dès qu’il y a un pue d’anxiété.

3.      Noter la 1ère pensée qui vient à l’esprit ; la pensée « automatique »

4.      Noter le sentiment qui me vient (nommer l’émotion)

5.      Evaluer l’intensité (du moins au plus) de 1 à 10

6.      Au bout de plusieurs qui se répètent, voir les pensées limitantes

7.      Déterminer les besoins

8.      Symptômes : par quoi cela se manifeste-t-il ? (physiologique, psychique, comportemental)

 

Intention

mardi, novembre 2nd, 2010

C’est en allant au marché qu’un samedi matin, j’ai compris ce qu’était une intention.

Pour y aller, j’ai une grande côte à monter et chaque fois, c’est une petite souffrance car elle demande des efforts et génère de la fatigue….

Ce matin-là, un jeune homme la grimpait sur un petit vélo et la descendait, un groupe de personnes l’attendait au bas de la côte et l’applaudissait à son passage.

C’était la 6ème fois qu’il le faisait. Il était tout rouge et peinait à la montée.

J’ai demandé si c’était une préparation mentale.

On me répondit que c’était à l’occasion de ses 30 ans.

J’ai continué à monter la côte en me disant que c’était une épreuve qui me faisait penser à un rite d’initiation, un rite de passage comme il en existe dans les sociétés traditionnelles…

Cette côte symbolise la vie, avec des épreuves, des obstacles qui freinent notre créativité, notre élan créateur.

Désormais, je vivrai cette montée avec une nouvelle intention, celle de surmonter les obstacles de la vie avec plus de légèreté et d’avancer sur mon chemin avec joie et bonheur.

La métaphore des « gros cailloux » !

samedi, septembre 4th, 2010

Vous connaissez la métaphore des cailloux ?

Veille de rentrée ou rentrée pour certains, avez-vous songé à vos priorités pour cette année ?

Pour mieux vous en parler, je vais vous raconter une histoire dont vous avez sans doute déjà entendu parler.

 

Un jour, un vieux professeur fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour passer sa matière.

Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « nous allons réaliser une expérience ».

 

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un assez grand vase (4 litres) qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : « est-ce que ce pot est plein ? » Tous répondirent : « Oui ». Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? »

 

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux, …, jusqu’au fond du pot. Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : « est-ce que ce pot est plein ? »

Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L’un d’eux répondit : « Probablement pas ! » « Bien ! » répondit le vieux prof.

 

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? »

Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : « Non ! » « Bien! » répondit le vieux prof.

 

Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? »

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours répondit : « Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire. » – « Non, répondit le vieux prof, ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite ». Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

 

Le vieux prof leur demanda alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Vous relaxer ? Prendre le temps… ? Ou, …, toute autre chose ?

 

Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir … sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même cette question : « Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ? » Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie), … ».

 

D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.

L’homme qui voulait être heureux. Laurent Gounelle

mercredi, août 25th, 2010

Ce que l’on croit peut devenir réalité !

Il y a de ces histoires que l’on vous raconte auxquelles vous ne croyez pas parce que vous n’y adhérez pas tout simplement. Au-delà de l’histoire en elle-même, la personne qui la raconte ne vous transmet rien.

Pour ce qui est de l’aventure vécue par le personnage du livre, Laurent Gounelle nous fait part de cette ballade avec beaucoup de couleurs, de vie et de sensations.

Ecrite simplement, cette histoire d’un voyage presque initiatique dans l’évocation d’un « partir loin hors de soi permet de mieux se retrouver en soi » m’a transporté !

 Au travers d’un 360º des croyances, Laurent Gounelle nous propose de nous interroger sur les conséquences de nos croyances ; sont-elles dynamisantes ou limitantes ? Auquel cas, élaborer un changement ou pas ?

 En effet, il nous explique très simplement que le monde que nous percevons, que nous  vivons, est basé sur nos croyances. D’où viennent-elles ? De notre éducation (injonctions parentales), de notre culture, de notre personnalité, de nos échecs et réussites, … Autrement dit, nos croyances nous conditionnement selon un tri, un rangement que nous faisons pour mieux appréhender la complexité des phénomènes et qui se convertit en notre propre réalité, notre vision du monde, notre petite prison « dorée » !

 Exemples de questions « confrontantes » pour nos croyances utilisées dans le livre :

 

  • Imaginez un monde où tout est possible. Imaginez qu’il n’y a pas de limites à ce que vous êtes capable de réaliser. Faîtes comme si vous aviez tout (diplômes, qualités, intelligence parfaite, sens des relations développé, physique de rêve), tout ce que vous voulez! Tout est possible. Maintenant, imaginez ce que serait votre vie dans ce cadre : ce que vous faîtes, votre travail, vos loisirs, amour, famille, amis, …, avec toujours présent à l’esprit que tout est possible.
  • Qu’est-ce qui vous empêche de vivre votre vie ?
  • A quoi saurez-vous que vous avez réalisé votre projet, votre rêve ? Que verrez-vous ? Entendrez-vous ? Sentirez-vous ?
  • Qu’auriez-vous pu perdre en faisant ce voyage, en y allant (par exemple) ?
  • Imaginez que vous allez mourir ce soir et que vous le savez depuis une semaine. De tout ce que vous avez fait dans la semaine, qu’est-ce que vous auriez conservé ?
  • Qu’est-ce qui vous fait dire que vous allez l’embêter ?

 Les tâches assignées entre deux séances ajoutées aux questions posées par le sage m’ont évoqué un processus d’accompagnement de type coaching personnel.

 De plus, nous retrouvons des illustrations de l’effet placebo, l’effet pygmalion, les croyances des (non) « chanceux », celles qui nous portent à croire que nous ne sommes pas capables de faire ci ou ça (l’absence de question consciente amène l’absence de réponse concrète !), celles concernant les perceptions des autres sur nous, celles qui se généralisent sortant de leur contexte, celles qui sont liées à l’argent, celles liées aux valeurs, celles qui se réalisent, etc.

 Parcours initiatique ou pas, l’idée de s’éloigner géographiquement pour mieux se retrouver permet un autre point de vue, un autre cadre de références et par conséquent d’opérer le changement.

 

Or le changement a un prix !

 

Le jeu du TAO, vous connaissez ?

mercredi, juin 9th, 2010

 La quête individuelle au sein du collectif !

 Un exemple de la performance par la coopération !

 Un contre modèle de celui de la compétition !

 http://www.youtube.com/watch?v=TO21FPhgO1Y&feature=related

 Le « Jeu du Tao », un jeu pour être le héros de sa propre légende où imaginaire et réalité se rencontrent ; un jeu « systémique ». Attention, tout ce qui est dit se réalise, et tout ce qui est vécu commande ce qui est dit !

Le jeu du Tao reprend tout un tas de jeux, inspiré qu’il est de philosophies venant de tous les coins du monde. A ce titre, il peut être considéré comme le « jeu des jeux » ; j’ajouterais le « JE » des « JE » ! Tu es au centre du jeu, de ta quête, de LA quête ; et ta quête au centre du monde !

 

Comment y joue-t-on ? C’est très simple :

 

But : énoncer une quête personnelle et la mettre à l’épreuve d’un parcours de 32 questions.

Une quête : formuler un vœu, une demande, un souhait, un rêve, une quête, un changement réaliser de manière positive et qui me fera grandir intérieurement et qui te tient à cœur.

Parcours : dans l’ordre des mondes (terre, eau, feu, air).

Participants : de 3 à 6 avec un taomaster

 

Son déroulement repose sur des règles simples qui facilitent l’engagement et la communication :

  • Chacun parle librement de soi, de ses désirs, de ses ressentis, écoute à son tour, soutient l’autre par ses feed-back, apprend de l’autre et partage avec l’autre.

 

Alors pour quoi ce jeu ?

 

Il repose sur le fait d’inscrire une quête personnelle (sa propre quête) et/ou collective dans les échanges avec le groupe. C’est un outil de développement personnel par le collectif qui permet :

  • Une aide à la prise de décision, à l’élaboration de projets, à l’atteinte d’objectifs, à une meilleure cohésion, à un niveau de motivation supérieur, à la résolution de conflits, à la création d’une vision partagée dans un groupe, à faire remonter de la créativité

 

A la fin d’une partie de Tao, les participants auront :

 

  • Découvert un nouveau monde d’échanges et de convivialité ;
  • Appris à mieux se connaître ;
  • Assimilé la notion de changement ;
  • Appris à mieux connaître les autres et à les apprécier ;
  • Expérimenté et valorisé le principe d’une collaboration collective à 100% ;
  • Fait le point sur le projet personnel et/ou collectif quant à :
    • La clarification du projet
    • L’identification des qualités à disposition pour le projet
    • L’identification des obstacles à surmonter
    • L’identification des actions à mettre en place
  • Modifié leurs comportements et développé de nouveaux savoir-faire par la pratique

 

Ce jeu répond à trois enjeux actuels :

 

·         Il favorise l’émergence et l’appropriation d’une vision partagée nécessaire à la mobilisation des énergies et des talents ;

·         Il libère la parole, développe l’innovation et permet ainsi d’identifier collectivement des solutions novatrices ;

·         Il stimule la communication entre les membres des équipes et fondent des coopérations durables.

 

En savoir plus : www.bricabrac.over-blog.net ; www.taovillage.com

 

 

Protagoras, Socrates, vous avez dit coach ?

samedi, mars 20th, 2010

Protagoras, ça vous rappelle quelque chose ? Peut-être avez-vous déjà même étudié cet écrit de Platon au lycée, vous savez, ce genre d’écrits beaucoup trop imperméable pour de jeunes « cerveaux gauches » qui savent à peine penser par eux-mêmes !!?? Je relisais ce livre dernièrement et j’y ai vu comme une belle confrontation entre deux personnes, deux personnalités, deux manières d’amener et de transmettre les savoirs, ainsi qu’une belle confrontation vis-à-vis de la posture de coach, donc actuelle et pour le moins « plurielle » !

Rhétorique ou maïeutique ? Qu’est-ce qui fait intégrer / émerger le savoir ? La transmission du savoir ou du « non savoir » ; une démarche « descendante » ou « ascendante », directive ou délégative, cognitive ou écologique ?

Le coach est-il formateur, conseiller, manager, mentor, …, ou coach ? Qu’est-ce qui différencie ces différentes postures ? Peut-il revêtir plusieurs « habits » lors d’un même accompagnement ?

Si j’ai posé les choses de manière disjonctive, il n’en reste pas moins que les réponses se trouvent « entre » le blanc et le noir, invitant notre cerveau à faire l’effort de la complexité, de l’humilité, de la « non complétude », et à faire dialoguer l’inconciliable ; c’est-à-dire les antagonismes entre eux !

En lisant ce dialogue, j’y ai relevé : (1) le croisement des points de vue = émettre plusieurs hypothèses ; (2) interpeler un tiers (réel ou imaginaire), lui poser une question afin d’éviter le rapport de force et le conflit ; (4) faire parler un tiers en « méta communiquant » qui regarderait la situation ; (5) commencer par poser des questions non engageantes appelant des réponses « oui » pour faciliter l’alliance , (6) mettre quelque chose en l’autre (jugement, idée, …) pour le faire se positionner.

Salut les gens!

mardi, mars 16th, 2010

Je vous souhaite la bienvenue dans cet espace « bloguesque » qui se veut interactif !

Tout ce qui n’est ni transmis ni partagé, meurt ! A ce titre, au travers de cet espace de dialogue, je souhaite échanger avec vous, chemins, quêtes, réflexions, idées, vécus, ressentis, billet d’humeur, …, bref échanger sur tout ce qui peut faire de nous quelqu’un de fort, humble, tempérant, bienveillant, plus à l’écoute de soi et des autres ; plus à l’écoute de nos besoins et des leurs.

En vous souhaitant un beau voyage, je vous invite mesdames et messieurs à commencer à jouer. Qu’importe si la destination reste inconnnue, pourvu qu’on ait l’ivresse et finalement, n’est-ce pas le chemin qui se situe entre « le parcouru et le – à parcourir – » la plus belle quête ; c’est-à-dire dans l’ici et maintenant !!??

Le ciel est dégagé, le soleil brille, la température intérieure est à votre guise (tournez le bouton !!!) et l’énergie est en nous !

Quand vous commencez à jouer, vous proposez au destin de vous apparaître ; vous le sommez d’exister !